• MUSICWITHSTYLE

  • COMMENTAIRES

  • Juanito { "le pape, la main de Dieu et le Messi" j'adore! La Sainte Trinité du ballon rond... Le football argentin semble... }
  • LRC { Cela devrait ravir également les amateurs de psychédélisme et d'hypnose, j'aime beaucoup ce design }
  • Rick { Très bien résumé cette déchéance qui nous envahit à petit feu. }
  • LRC { Ils ont été aussi pas mal en concert dans ma chambre avec 21 personnes dont 6 sur le canapé 2... }
  • la+flecha { Ah les souvenirs !!!! Je les ai vus à la patinoire de Rouen en 1994 (et oui, y avait encore... }
  • Didine { Merci pour ce petit revival qui nous rajeuni ( si, si !) }
  • LRC { Max Flash Dantec ! }
  • Juanito { Oui cet obscur label sort des compilations rares et chères... Mais ils dénichent de vrais petits trésors, en témoigne cette... }
  • LRC { Un belle découverte ! Je ne connaissais pas du tout cet aspect de la musique algérienne }
  • LRC { Très bon ce single new dorp new york }
  • Docteur Pop { Un endroit magique, en effet ! Veinard… }
  • GroovyLady { Ah oui je connais ! Les enfants écoutent ça !! ;-) }
  • Juanito { Magnifique, je ne doute pas un instant qu'il deviendra un tes lieux de perdition... culturelle! }
  • Juanito { C'est ce qui s'appelle avoir Joy Division dans la peau... Mais être fan de ce groupe relève du sacerdoce gothique,... }
  • Jane+Doe { ALLEZ PAPA !!! FAIS TOURNER LES PLATINES!!(les filles de Jane Doe et Docteur Pop) :D }
  • LRC { Je veux bien John mais pas trop Edge of Tommorow qui ne vaut qu'un téléchargement... Mais chut Hadopi me suit... }
  • Rick { Et je confirme que les radio web Soma (indie, poptron,..) sont effectivement de très bonnes factures! }
  • BioHazardBoy { C'est toujours sympa de découvrir des "inédits" de Morricone ! J'ignorais complétement cette BO et ce film ! Merci }
  • Le Sorcier de l’Afrobeat

    31.10.14
    Par Juanito
    Tony Allen - Film Of Life

    Fela Anikulapo Kuti, dont il fut le batteur et le directeur musical, disait que sans lui il n’y aurait pas eu d’Afrobeat, quand Bian Eno le considère comme « peut-être le plus grand batteur qui ait jamais vécu » Voilà qui vous pose le décor pour ce musicien nigérien hors norme.

    Tony Allen accompagna Fela lors de sa tournée américaine dans les années 60, un contact avec la réalité de la lutte des droits civiques et des Black Panthers qui marquera Fela et le radicalisera dans sa lutte politique en Afrique. Tony Allen mettra en partition la révolte de Fela contre le régime militaire du Nigeria, produisant ses meilleurs albums, portant à son sommet L’Afrobeat. Mais avec le temps les chemins des compères se séparent, Tony Allen préférant l’expérimentation musicale, notamment sur le label Comet Records (créé par des français).

    Fela and Tony Allen

    Tony Allen et Fela (au dernier plan)

    Le nouveau millénaire venu on le voit un peu plus sur le vieux continent, notamment en France où il participe à l’album Politics de Sébastien Tellier, dont le titre La Ritournelle fera son succès. On le voit aussi beaucoup traîner en compagnie de Damon Albarn, avec lequel il enregistre sous le nom de The Good, The Bad and The Queen. Sans parler de ses collaborations avec Jean-Louis Aubert, Charlotte Gainsbourg, Susheela Raman, Ernest Ranglin…

    Tony Allen sort son nouvel opus Film Of Life, une œuvre puisant aux racines africaines de l’afrobeat et conviant quelques artistes locaux ou de l’autre hémisphère, comme le français Fixi, Manu Dibango ou l’incontournable Damon Albarn, son pote de scène. Tony Allen ne fut pas par hasard le grand architecte musical des meilleurs albums de Fela pour rien, le vénérable reste un grand musicien, un sorcier des sons.

    Tony Allen « Film Of Life » (2014, Harmonia Mundi)

    « Go Back » (Feat. Damon Albarn)

    « Tony Wood » (Feat. Kuku)

    « Boat Journey »

    « Mojo » (Feat. Manu Dibango)

    Le superbe clip de Go Back signé Bernard Benant.

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    Chroniques de Buenos Aires : l’Autre Pays du Football

    30.10.14
    Par LRC
    trinite

    L’Argentine est le pays le plus important du monde : lui seul possède à la fois le pape, la main de Dieu et le Messi.

    Comme chantait Nougaro : « dès l’aérogarrrrrre, j’ai senti le choc… ». En effet, dès l’arrivée à l’aréoport international de Buenos Aires, on se trouve face à une portrait géant de Lionel Messi avec l’inscription suivante : « Bienvenido en Argentina, el pais del mejor football ». Ambiance, les touristes brésiliens doivent apprécier…

    Si le football est une religion au Brésil, il est ici une science . C’est sans doute la que réside la différence footballistique entre ces deux géants du ballon rond : les Brésiliens aiment le beau jeu mais sont ludiques, les Argentins ont le même amour mais une approche presque intellectuelle de la chose. Le football est ici analysé, disséqué, évalué, discuté.

    En ce moment, tout le monde parle de Marcelo Gallardo, le nouvel entraineur de River Plate, encensé par toute l’Argentine pour son obsession du jeu léché, technique, fait de redoublement de passes. Gallardo est un disciple de Bielsa, on lui promet au pays un grand avenir d’entraineur, dans les pas des Carlos Bianchi ou José Pékerman.

    L’Argentine a toujours produit des numéros 10 d’exception ( Maradona, Messi, Kempes ) mais aussi une flopée d’attaquants pur-sang ( Di Steffano, Battistuta, Di Maria, Aguerro ).
    Le magazine World Soccer organisa l’année dernière un sondage réservé a des journalistes et d’anciens joueurs portant sur le plus grand 11 de tous les temps et les argentins y sont les mieux représentés :

    best11 Le beau jeu ici est indissociable de la “grinta”, ou rage de vaincre. Les petits Argentins sont habitués à être dur sur l’homme, à être un peu vicieux dans les combats. Le football est comme la vie dans ce pays, c’est un combat pour pouvoir s’en sortir. Le beau jeu et la dureté, l’amour et le sang sont les deux facettes paradoxales du football argentin. Un genre de Tango… On m’a d’ailleurs prévenu : si je veux garder mes jambes intactes, mieux vaut jouer avec des expatriés…

    Le championnat a cette particularité étrange de comporter deux saisons distinctes dans la même année, donc deux titres : il n’y a pas de matchs retour. Les meilleurs joueurs partent en Europe mais le pays semble sortir un flot ininterrompu de jeunes talents, ce qui est moins le cas du Brésil qui batit depuis quelques années surtout des monstres physiques. Le championnat est donc ouvert, et très agréable à regarder, un peu plus porté sur l’attaque que la L1…

    Buenos Aires comporte une douzaine de clubs mais aucuns ne peuvent rivaliser en popularité avec Boca Juniors et River Plate.
    Le premier est le club des pauvres, bien que cette simplification soit un peu caricaturale. Le quartier de la Boca est le quartier populaire de la capitale, celui ou les immigrants, surtout italiens, se sont implantés.

    A l’opposé, River Plate, est situé dans le nord de la ville, ou réside la bourgeoisie locale. Cet antagonisme social est devenu moins marqué aujourd’hui, les habitants vraiment pauvres habitant plutôt à la périphérie mais l’affrontement des deux équipes, lors du “superclassico” est un évènement incroyable. Les traditionnels “papelitos” (rouleaux de papiers) volent tout comme les chants et les noms d’oiseaux lancés aux supporters adverses (ennemis serait plus proche de la réalité). Même les quelques habitants qui ne s’intéressent pas au football commentent l’affrontement.
    Le stade de Boca, appelé la “bombonera” (boite de chocolat) est une des enceintes de football les plus mythiques du monde. L’ambiance est explosive, il faut sans doute rechercher du côté de la Turquie ou d’Anfield pour trouver une telle ferveur.

    Un petit extrait pour les curieux :

    Aimer ou pas le football, ce n’est pas vraiment une question lorsque l’on réside en Argentine. Même ceux qui ne suivent pas ce sport (généralement des fans de Rugby ou de Basket, d’autre passions locales) on quelque chose à dire. Le football est un lien social, une manière de rencontrer les gens, de parler à des inconnus.
    Ici, à l’inverse de la France, le sport est véritable culture.

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    Des Maux et des Notes

    29.10.14
    Par Juanito
    Cabadzi - Des Angles et des Epines

    Slam, classique, rock ou hip hop, Cabadzi ne connaît pas de frontières et cela leur plaît. Le groupe a les textes engagés et la musique enragée, la verve des poètes et la fièvre des rebelles et cela leur sied. Et tout cela nous plaît.

    Collectif nantais créé en 2009, il fut révélation du Printemps de Bourges l’année suivante. Après un premier album en 2012, le groupe sort son nouvel opus Des Angles et des Epines. Beatbox et mots s’inventent une grammaire qui s’écrit dans les partitions de Cabadzi. Une écriture sans concession et des compositions sombres, illuminées par les arrangements du collectif. Une rage de vivre qui trouve à s’exulter avec la poésie des mots et des notes.

    A noter le très beau coffret de l’album cartonné, chaque texte étant imprimé sur une superbe série de photos.

    Cabadzi « Des Angles et des Epines » (2014, l’Autre Distribution)

    « Cent fois »

    « L’odeur »

    « Messe noire »

    Le clip assez noir du titre Le Bruit des Portes…

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    déjà-Vu

    28.10.14
    Par Max Flash
    ethio art

    La tradition la plus ancienne réserve parfois des surprises, ici celle de la région de Lalibela en Ethiopie. Motifs répétés à l’infini dans la grande répétition de la figure de dieu et des mondes cosmiques avec lesquels il permet d’entrer en contact, l’actualité du signe reste valable après quelques millénaires de soigneux recopiages et d’évolutions millimétrées.

    Le motif est essentiellement semblable à la tradition orale, transmis par un apprentissage basé sur l’exécution du même et le retour du déjà-vu. L’histoire doit être racontée toujours de la même manière, avec les mêmes intonations, les mêmes pauses, là aussi les répétitions sont organisées, structurées.

    L’humanité produit du signe depuis son origine, le transmet et le polit sans cesse jusqu’à une forme de folie graphique qui écrase les plus vertigineux psychédélismes des années 70, hypnose visuelle tendre et maternante qui baigne l’environnement d’une culture, la signe, trace les courbes de l’appartenance et de l’identité.

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    L’Odyssée en Cinq Volumes de Fania

    27.10.14
    Par Juanito

    Fondé en 1964 par le musicien et producteur Johnny Pacheco accompagné de l’avocat de son divorce, Jerry Masucci, le label Fania Records fut le chaudron latin de la créativité musicale de tous les artistes latino émigrés à New York. Les percussions afro-cubaines y façonnaient les cuivres à coup de rythm’blues. Des forges du Spanish Harlem […]

     

    Brooklyn Sur Nil

    24.10.14
    Par Juanito

    Né à Londres, grandi les premières années au Soudan, émigré aux Etats-Unis, Ahmed Gallab a le passeport fourni et la partition tamponnée de visas. Sous le nom de Sinkane il sort son nouvel album Mean Love, une superbe voix soul posée sur des compositions parcourant ses influences. Multi instrumentiste installé à Brooklyn, passé par la […]

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    Ombré/Lumière

    23.10.14
    Par LRC

    Johnny Cash aimait l’ombre tout autant que la lumière, l’homme en noir comme il était parfois surnommé a été presque re-découvert par le producteur Rick Rubin, avec les désormais légendaires sessions « American Recordings ». Il n’est pas donc étonnant que Cash soit remixé par le plus éclectique des producteurs électroniques Berlinois, le toujours excellent Acid Pauli.Quand […]

     

    Pigeon Grooveur

    22.10.14
    Par Juanito

    Doté d’un improbable blaze, ce volatile est issu de la basse-cour du rap américain, nourri de grain et de groove. Pigeon John a pris son envol avec son précédent album et sa participation au morceau Because Of You de C2C. Mais plutôt prédateur que proie, il est du genre à planter ses griffes dans la […]

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