• MUSICWITHSTYLE

  • COMMENTAIRES

  • LRC { Ils ont été aussi pas mal en concert dans ma chambre avec 21 personnes dont 6 sur le canapé 2... }
  • la+flecha { Ah les souvenirs !!!! Je les ai vus à la patinoire de Rouen en 1994 (et oui, y avait encore... }
  • Didine { Merci pour ce petit revival qui nous rajeuni ( si, si !) }
  • LRC { Max Flash Dantec ! }
  • Juanito { Oui cet obscur label sort des compilations rares et chères... Mais ils dénichent de vrais petits trésors, en témoigne cette... }
  • LRC { Un belle découverte ! Je ne connaissais pas du tout cet aspect de la musique algérienne }
  • LRC { Très bon ce single new dorp new york }
  • Docteur Pop { Un endroit magique, en effet ! Veinard… }
  • GroovyLady { Ah oui je connais ! Les enfants écoutent ça !! ;-) }
  • Juanito { Magnifique, je ne doute pas un instant qu'il deviendra un tes lieux de perdition... culturelle! }
  • Juanito { C'est ce qui s'appelle avoir Joy Division dans la peau... Mais être fan de ce groupe relève du sacerdoce gothique,... }
  • Jane+Doe { ALLEZ PAPA !!! FAIS TOURNER LES PLATINES!!(les filles de Jane Doe et Docteur Pop) :D }
  • LRC { Je veux bien John mais pas trop Edge of Tommorow qui ne vaut qu'un téléchargement... Mais chut Hadopi me suit... }
  • Rick { Et je confirme que les radio web Soma (indie, poptron,..) sont effectivement de très bonnes factures! }
  • BioHazardBoy { C'est toujours sympa de découvrir des "inédits" de Morricone ! J'ignorais complétement cette BO et ce film ! Merci }
  • LRC { Quelle belle photo, le bonheur champêtre sauce bavaroise ! }
  • Juanito { Merci Dr Pop de nous révéler l'effet Klee sur l'excédent de la balance commerciale allemande! :-D }
  • Juanito { Merci de ton vote pour Nick! Mais je ne sais s'il se présentera aux primaires à droite... Dommage cela aurait... }
  • Le Groove de la City

    20.10.14
    Par Juanito
    Soul Jazz Records - Inner City Beat

    A l’exemple d’un Janko Nilovic qui produisait en France des musiques de catalogue uniquement destinées à illustrer des films, programmes télé ou des pubs, le même phénomène de Library Music existait bien sûr en Angleterre. Nombre de séries télé et génériques d’émissions sont redevables à ces excellents musiciens de l’ombre.

    La lumière viendra du label Soul Jazz Records qui braque son projecteur sur ces piles de vinyles oubliés avec sa compilation Inner City Beat ! Quelques œuvres publiées mais oubliées, d’autres à jamais ignorées, les Dj ont soufflé la poussière sur cet héritage pour nous en sélectionner le meilleur et le groove.

    Un registre porté sur les ambiances policières et l’espionnage, terreau fertile s’il en est des montées de cuivres et beat assassins. Entre cocktail pétillant et règlement de compte pétaradant, les partitions imaginaires de cette génération de musiciens oubliés n’étaient qu’une des facettes du joyau que fut la musique anglaise des années 60 et 70. Des partitions perforées aux calibres de la pop, du jazz, de la soul, le tout avec une grande maestria des arrangements et orchestrations, à l’exemple d’un Syd Dale.

    « Inner City Beat ! Detectives Themes, Spy Music and Imaginary Thrillers » (2014, Soul Jazz Records)

    Tilsley Orchestral « The Ratcatchers » (1967)

    The International Studio Orchestra « High Diplomacy » (1971)

    Syd Dale « Danger Musicians at Work » (1967)

     

    Midnight Oil

    17.10.14
    Par LRC
    Red Sails in the Sunset

    Tout fan de musique qui se respecte a connu ce petit sentiment de trahison irrationnel lorsque son groupe culte se révèle soudain au grand public. C’est la fin du “happy few”, leur musique est soi-disant “commerciale”.

    1987, Midnight Oil sort son 6ème album, “Diesel and Dust” duquel le single “Bed are burning” se propulse au sommet des charts.
    Mais “The Oils” comme les appellent les “vrais” fans ont déjà une riche carrière avant de faire découvrir au monde entier que oui, il y a toujours des aborigènes en Australie et qu’ils sont des citoyens de seconde classe. Le premier album éponyme montre la première facette du groupe, un groupe punk avec un guitariste surdoué, Jim Moginie, le surpuissant batteur Rob Hirst et enfin le géant vert, le chanteur Peter Garrett, dont la ressemblance avec le psychopathe chauve du film de Wes Craven “La Colline a des Yeux” est un peu flippante.

    colline

    « Powderworks » (1978, Sprint)

    groupe

    Le son du groupe va évoluer de ses origines punk vers un son plus rock faisant la part belle au riffs vengeurs des deux guitares.

    “Place without a Postcard” le 3ème opus est aussi une critique acerbe de la superficialité de la société australienne, toute entière à son hédonisme sea, surf and sun plutôt que portée vers l’introspection et admettre une réalité sociale qui dérange, comme l’exploitation ouvrière, les dégâts environnementaux ou la quasi mise en quarantaine des aborigènes.

    “Written in the Heart” tiré de “Place without a Postcard” (1981, Sprint)

    Déjà latente, l’esthétique des Oils va se porter de plus en plus vers le rock anglais et intégrer un songwriting et des arrangements de plus en plus sophistiqués. L’alternance guitare acoustique et électrique sauce bowie se fait plus affirmée. C’est donc naturellement à Londres que Midnight Oil vont enregistrer leur 4ème et 5ème LP, “10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1” et surtout l’ambitieux “Red Sails in the Sunset”. Le 10, 9, 8… ( “countdown” pour les habitués ) voit le virage pop-rock négocié avec brio, tandis que les positions pacifistes, anti-nucléaires et environnementalistes des Oil se font plus virulentes.

    “Read about it” tiré de “10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1” (1982, Sprint/Columbia)

    “Red Sails in the Sunset” est sans doute le pinnacle de la carrière musicale de Midnight Oil. Sa pochette, représentant l’opéra de Sidney pulvérisé par une bombe nucléaire annonce tout de suite la couleur.
    Le groupe produit un album plus sombre, aux arrangements aboutis mais qui n’oublie pas la rage de leur débuts, canalisée par le savoir-faire des grands artisans.

    “Best of Both Worlds” est pour moi l’un des plus grand single rock : enragé mais construit, une montagne électrique et protestataire aux accents cuivrés. Peter Garrett est parfait dans la vidéo en épileptique, version musclée de Ian Curtis, et puis on y aperçoit un peu de ce qui fait une autre grande force des Oils, l’intensité physique de leurs concerts.

    Dans un registre moins direct, “Shipyards of New-Zealand” ou “Jimmy Sharman’s Boxers” illustrent a merveille le nouveau songwriting du groupe, une lente montée finissant en déluge de guitare que n’aurait pas renié un David Bowie.

    “Shipyards of New-Zealand” tiré de “Red Sails in The Sunset” (1984, Sprint/Columbia)

    “Jimmy Sharman’s Boxers” tiré de “Red Sails in The Sunset” (1984, Sprint/Columbia)

    Le groupe se séparera en 2002, Peter Garrett voulant pleinement se consacrer à ses convictions en entrant en politique. Il rejoindra le labour party en 2004 et deviendra ministre de l’environnement Australien en 2006.

    Quand à mes amis, aux dernières nouvelles, ils ont survécu à une exposition prolongée à Midnight Oil…

     

    la mOrt vertiCale

    15.10.14
    Par Max Flash
    Boeing B-52D

    WW2, la mort devient verticale, avant l’affrontement était frontal, le terrain était prépondérant et l’avancée de l’ennemi repérable, habituelle, il marchait, avançait ou reculait, maintenant il frappe partout, plus d’abri, plus de terrier, plus de fuite, tout devient absolu, l’éloge de la fuite ne marche plus, plus d’endroit où fuir, plus de cache, plus de stratégie, la mort verticale envahit le monde, chaque point du globe n’est plus à l’abri, le refuge disparaît, la mort est partout et nul part, le ciel vous tombe sur la tête, l’évitement n’existe plus, la seule solution devient d’être invisible, minuscule, trop petit pour exister et donc être détruit, la panique devient générale, l’effet de souffle de cette peur perdure envers et contre tout, la notion d’abri est perdue, volatilisée sous les bombes qui tombent du ciel, écrasent les cachettes les plus profondes, le territoire lui-même est pulvérisé sous la terreur de la mécanique puissante et aveugle, pas de distinction, pas de choix, pas de négociation, les bombes tombent, tuent, incendient sans distinction, sans discussion, on ne discute pas avec une bombe, la bombe n’est pas un ennemi, c’est un fait, une réalité, elle n’a aucune tendresse ni aucune empathie, elle tombe, c’est tout, point, et elle explose.

    Le carpet bombing, invention américaine, va faire des ravages et imposer une forme d’équilibre de la terreur qui va culminer avec la bombe nucléaire, le feu ultime de la vengeance, fini le militaire, le soldat, l’armée, tout le monde meurt, affrontement binaire et définitif, ne restent que des victimes sans combat et des paysages ravagés, le spectacle de Verdun, réservé à un front, délimité et repérable, devient l’absolu de la guerre, la norme de la dévastation généralisée, l’exception de la violence est interrompue et se banalise, finie l’horizontale, vive la verticale, Dieu reconnaîtra les siens mais tous seront morts.

    verticale3

    Tokyo

    verticale4

    Dresden

     

    Woodstock à Casablanca

    14.10.14
    Par Juanito
    1970 Algerian Folk and Pop

    Dans les années 1970, dans une Algérie encore frémissante de son indépendance, tout le monde ne rêvait pas d’un avenir sur les chaînes de Renault, appartement avec eau et gaz à la Courneuve. Sous le ciel du Maghreb certains se voyaient déjà au soleil californien ou dorant sous d’autres partitions, même plus au nord, du moment que la chaleur de la folk & pop était là.

    Le pointilleux et méconnu label américain Sublime Frequencies sort une compilation de morceaux oubliés d’une scène algérienne sous psychédélisme de sons 70. Le label est connu pour creuser les strates de vinyles jusqu’au plus profond de l’underground, on leur doit une compilation « Proto-Raï » explorant les racines du mouvement.

    Hormis Idir, qui rencontra le succès avec le somptueux A Vava Inouva, tous les artistes sont inconnus. L’occasion de sortir de l’ombre quelques pépites comme Chenagh le Blues d’Abranis ou Silence des Cendres d’Ahmed Malek, teinté d’un rien d’Ennio Morricone…

    « 1970′s Algerian Folk and Pop » (2014, Sublime Frequencies)

    Abranis « Chenagh Le Blues »

    Idir « A Vava Inouva »

    Ahmed Malek « Silence Des Cendres »

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    SBTRKT ?

    10.10.14
    Par Juanito

    Que signifie SBTRKT ? 1 – Vous n’avez vraiment pas eu la main heureuse au Scrabble 2 – Un service secret de Syldavie 3 – Un musicien londonien très fâché avec les voyelles Testez vos réponses 1 – C’était un piège… Eh oui au Scrabble on tire 7 lettres ! 2 – Ok vous connaissez […]

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    Chroniques de Buenos Aires : Au Début Etait le Verbe

    08.10.14
    Par LRC

    Pourquoi pas commencer par des livres ? l’Ateneo Grand Splendid fut conçu en 1919 comme l’un des plus luxueux théâtre de Buenos Aires. Il vit défiler sur ses planches les plus grands artistes de la ville comme Carlos Gardel ou l’uruguayen Francisco Canaro. Converti en cinéma 10 ans plus tard, il fut le cadre grandiose […]

     

    De l’Art de Distiller la Fleur d’Oranger

    07.10.14
    Par Juanito

    Je ne sais si l’on trouve beaucoup de fleur d’oranger du coté de Nantes, quelques réminiscences de géographie et biologie laisseraient bien à penser que l’essence n’est pas locale. C’est pourtant le terroir d’Orange Blossom, plante à la floraison rare perdue au sein des gros plants nantais. En 20 ans le groupe n’a sorti que […]

     

    taToo nEw

    06.10.14
    Par Max Flash

    Dans notre époque de changement de paradigme, même le tatouage pourtant hypercodifié et relevant de traditions graphiques et symboliques très profondes et souvent centenaires, voire millénaires, connaît sa révolution et son changement de code. On sort radicalement des motifs décoratifs patiemment recopiés ou de l’ambiance bad boys, qui a été la dernière évolution marquante dans […]

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